IDE à Madagascar : quelles conditions pour qu’ils servent vraiment la refondation ?
IDE à Madagascar : un enjeu central évoqué lors de la visite à Fianarantsoa
Refondation à Madagascar : entre attentes du peuple et urgence d’agir
À Moramanga, lors de la commémoration du 29 mars 1947, Michaël Randrianirina a répondu aux critiques visant la refondation. Mais au-delà des oppositions politiques, une attente plus profonde s’exprime aujourd’hui : celle d’un peuple qui veut voir, enfin, les premiers signes concrets du changement annoncé.
Redénomination de l’ariary : pourquoi le projet de la Banque centrale mérite un vrai débat à Madagascar
Parler de monnaie touche toujours à quelque chose de sensible. À Madagascar, le simple mot de “réforme” suffit à susciter la méfiance, les inquiétudes sur le pouvoir d’achat, ou au contraire des espoirs parfois excessifs. Pourtant, le débat ouvert par la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) mérite mieux que les réactions à chaud. Car ce qui est aujourd’hui évoqué n’est pas, à ce stade, une révolution monétaire brutale, mais une réflexion prospective sur la manière de rendre la monnaie nationale plus lisible, plus pratique et plus cohérente avec les usages quotidiens.
Rapport 2025 de la Cour des Comptes à Madagascar : ce que révèlent vraiment les finances publiques
Les Finances Publiques à Madagascar : Une Gestion Défaillante et des Pertes Estimées à Plus de 3 800 Milliards d'Ariary
29 Martsa 1947 : fahatsiarovana sa hafatra politika ho an’i Madagasikara amin’ny 2026 ?
Tsy daty toy ny daty rehetra ny 29 Martsa eto Madagasikara. Daty lehibe izy io, satria mampahatsiahy ny tolona nataon’ny Malagasy, ny rà nalatsaka, ny famoretana, ary ny fitiavan-tanindrazana.
Guinée équatoriale, énergie et mirage rentier : ce que révèle la visite du PRRM pour Madagascar
La visite du PRRM Michaël Randrianirina en Guinée équatoriale intervient à un moment singulier. Au même instant, à Madagascar, le débat sur l’avenir énergétique du pays vient d’être relancé par notre dossier spécial consacré à la gestion des ressources, à la souveraineté énergétique et aux conditions d’un véritable développement national. Ce télescopage entre actualité diplomatique et réflexion de fond mérite attention. Car derrière les images protocolaires, une question s’impose : quel modèle Madagascar veut-il vraiment regarder lorsqu’il parle d’énergie et d’exploitation des ressources ?
Et si Madagascar devenait un pôle énergétique régional ? À quelles conditions ?
Dossier spécial — Énergie : quels enjeux pour Madagascar ?
Article 7 sur 7
L’idée peut sembler ambitieuse, presque audacieuse : et si Madagascar devenait, à l’échelle de l’océan Indien, un véritable pôle énergétique régional ? La question mérite d’être posée, non par goût des slogans, mais parce que le pays cumule plusieurs atouts : une position stratégique dans le canal du Mozambique, des ressources énergétiques connues ou potentielles, et un besoin urgent de transformer l’énergie en levier de développement. Mais entre le potentiel et la réalité, il y a une condition décisive : Madagascar ne pourra jouer un rôle régional que s’il commence par résoudre ses propres fragilités énergétiques, institutionnelles et logistiques. (International Partnerships)
Ressources énergétiques et développement : comment éviter la malédiction des matières premières ?
Dossier spécial — Énergie : quels enjeux pour Madagascar ?
Article 6 sur 7
L’histoire économique mondiale a produit un paradoxe désormais bien connu : certains pays riches en pétrole, en gaz ou en minerais restent durablement pauvres, fragiles ou instables. Cette réalité a un nom : la malédiction des matières premières, ou resource curse. Le problème n’est donc pas seulement d’avoir des ressources, mais de savoir si elles renforcent l’État, l’économie productive et la cohésion nationale — ou si elles nourrissent au contraire la dépendance, la corruption et les tensions. Pour Madagascar, la vraie question n’est pas de rêver la richesse du sous-sol, mais de construire les conditions politiques, budgétaires et institutionnelles qui empêchent cette richesse de devenir un piège. (Natural Resource Governance Institute)
Contrats, investisseurs, partenariats : quelles lignes rouges pour défendre l’intérêt national ?
Dossier spécial — Énergie : quels enjeux pour Madagascar ?
Article 5 sur 7
Avoir des ressources ne suffit pas. Dans les industries extractives, tout peut se jouer dans l’architecture d’un contrat, dans une clause discrète, dans un arbitrage juridique ou dans une fiscalité mal calibrée. Ce n’est donc pas seulement la présence d’investisseurs qui compte, mais les conditions dans lesquelles ils entrent, exploitent, déclarent, paient et transmettent de la valeur au pays. Pour Madagascar, la vraie question n’est pas de dire oui ou non aux partenariats, mais de fixer des lignes rouges claires pour que les ressources nationales servent effectivement la Nation. (World Bank)
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