Ces derniers jours, les réseaux sociaux se sont enflammés autour d’une image, d’un détail, d’une scène :
un président, militaire de carrière, contraint de s’expliquer, voire de se justifier, sur un point somme toute secondaire.
Pendant ce temps, les questions de fond restent en arrière-plan.
👉 Gouvernance
👉 Pouvoir d’achat
👉 Sécurité
👉 Souveraineté
👉 Services publics
Tout cela disparaît souvent derrière le bruit.
Ironie de la situation :
celui qui relativisait récemment Facebook, le réduisant à des pages hatsikana et mampihomehy,
s’est retrouvé obligé d’y répondre, de s’y expliquer, de corriger un récit né… sur les réseaux sociaux.
📌 Preuve d’une chose :
on peut minimiser Facebook, mais Facebook, lui, ne minimise personne.
Les réseaux sociaux ne sont ni bons ni mauvais en soi.
Ils sont un miroir amplificateur :
- des peurs,
- des colères,
- des malentendus,
- mais aussi des silences politiques.
❓La vraie question n’est donc pas :
fallait-il un fusil ou non ?
La vraie question est plutôt :
➡️ pourquoi l’accessoire fait plus débat que la trajectoire du pays ?
➡️ pourquoi l’image prend le dessus sur le projet ?
➡️ pourquoi le buzz remplace l’analyse ?
📣 Tant que le débat public se nourrit davantage de scènes que de sens,
les réseaux sociaux continueront à imposer l’agenda…
même à ceux qui prétendent ne pas y accorder d’importance.